Salewa ULTRA TRAIN 2 Chaussures de marche grey/hot coral JqzBsT

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Salewa ULTRA TRAIN 2 - Chaussures de marche - grey/hot coral

Matière et entretien

Dessus / Tige Cuir synthétique / textile

Doublure Textile

Semelle de propreté Textile

Semelle d'usure Matière synthétique

Épaisseur de la doublure Doublure protégeant du froid

Détails du produit

Sport Randonnée

Bout de la chaussure Rond

Forme du talon Plat

Fermeture Laçage

Motif / Couleur Imprimé

Propriétés Respirant

Extras Protège-lacets, talon renforcé, bout renforcé

Semelle d'usure Résistante à l'abrasion, antidérapante, souple, antidérapante

Semelle intérieure Perforée, préformée, rembourrée

Référence S2041A01E-C11

Livraison et retours gratuits

Retour gratuit sous 100 jours

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Aux lumières de l’Olympe

L’exposition des œuvres de Jean Brandy, «Aux lumières de l’Olympe», à l’Espace Muséal du Château-Mairie de Tourrettes, a ceci de passionnant qu’elle s’inscrit dans une histoire très particulière, autour du 50e anniversaire de la mort de Francis Poulenc, ami de Jean Cocteau, lui-même ami de Jean Brandy, avec ceci de supplémentaire que l’un des fils de Jean Brandy, Frédérik Brandi, directeur du CIAC (Centre International d’Art Contemporain de Carros), grand connaisseur des arts plastiques, est aussi musicien et musicologue. Cet événement nous jette à un carrefour peu magique, comme l’a très bien souligné Madame Evelyne Dubosq, adjointe à la culture. Francis Poulenc a vécu à Tourrettes à la fin des années 50, amené dans la région par son ami Cocteau. Gageons que nous en apprendrons beaucoup sur le sujet le 19 octobre prochain à 16h30, lorsque Frédérik Brandy interviendra sur le thème «Mythologie et musique française», musiques à l’appui. Jean Brandy, né Jean Dominique Brandi, rencontrera Jean Cocteau à la même époque, à l’âge de 23 ans, époque où il participe à la création du Groupe des Peintres de vingt ans, obtient le Prix de la Biennale de Menton à l’exposition de l’U.M.A.M, expose Galerie Longchamp, à Nice, en compagnie de Chubac, Gilli, Raysse. Et aussi Galerie Sous Bari à Saint-Paul, avec entre autres Bépoix, Chubac, Ischy… et à Beaulieu sur Mer, avec Abello. Jean Dominique était né le 15 novembre à Bourg-¬en Bresse (Ain), et ses parents s’étaient installés peu après dans le sud de la France. Entre 1951 et 1956, il avait été élève de l’Ecole des Arts Décoratifs de Nice, dans l’Atelier de François Bret, et choisi «Brandy» comme nom d’artiste.

Jean Brandy et Jean Cocteau

A partir de 1956 Jean Brandy participe régulièrement au Salon de la Jeune Peinture Méditerranéenne, et ses expositions se succèdent, en 1959, Galerie d’Egmont à Bruxelles (avec Raysse, Richard et Roualdès), à la Boutique d’Art du Négresco (Nice), au Salon des Tuileries, l’Etat français lui achète une œuvre, entre 1960 et 1962, il reçoit la médaille de la Jeune Peinture Méditerranéenne, en service militaire à Salon de Provence, il découvre la Camargue, le musée de l’Ain lui achète un dessin, après un autre Salon des Tuileries, il expose à la chapelle Jean Cocteau à Villefranche sur Mer. C’est aussi le début d’une collaboration avec André Benedetto, Jean Brandy illustre des poèmes et fait des décors de théâtre pour la Nouvelle Compagnie d’Avignon. Il entre donc ainsi dans la grande famille des peintres qui auront joint leurs talents à ceux des poètes, hommes de théâtre et musiciens, Jean Cocteau étant lui-même peintre, dessinateur, céramiste, poète et auteur dramatique… Et l’actuelle exposition de Tourrettes, comme en mémoire, pointe ce genre de synchronisme en montrant de manière conjointe les œuvres mythologiques de Jean Brandy et les poèmes que le philosophe-poète Yves Séméria écrivit en dialogue avec lui, même si ce n’était pas celui des carmélites! En 1963, retour d’un voyage en Flandre, Jean Brandy reçoit le Prix du Press Club de la Côte d’Azur à l’exposition de l’U.M.A.M, et expose, entre autres, à la chapelle Saint Pierre de Villefranche sur Mer en compagnie d’Abello. Il s’installe à Nice, devient professeur d’arts plastiques dans plusieurs établissements de Nice et d’Aix en¬-Provence, tombe amoureux de Saint Auban où, beaucoup plus tard, le 16 août 1987 sera inaugurée, dans l’église paroissiale du XVIe siècle, son extraordinaire Chemin de Croix en quatorze tableaux, qui réussit l’exploit de suinter à la fois le tragique et la lumière, au bord de la Résurrection. En 1964, Jean Brandy se marie en secondes noces avec Maryse Marchetti, fait un voyage initiatique au cœur de la Castagniccia en Corse. En 1965 naît son fils Renaud. En 1966 Jean Brandy commence à utiliser le sable, son vocabulaire se précise, ses notes d’atelier sont très évocatrices, dont: «L’art fixe l’éternité mouvante dans sa forme momentanée». Des «Nautiles» sont donc exposés à la Galerie Olivia Manvieux de Villefranche¬sur Mer et au Plaza de Nice, avec des textes de A. Benedetto et M.Sauvage. L’œuvre s’ajuste, et ses répercussions, mais avant de la voir se déployer, revenons un instant sur un très beau témoignage de Martial Raysse en novembre 1956:

Martial Raysse sur Jean Brandy

En 1957 les anges servent à la D.C.A... Mais il est encore des regards pour les¬quels l’existence est un poème jaillissant. Vous allez connaître Jean Dominique Brandy... les mimosas dressés en l’amour des collines de jade pourraient-vous conter sa véritable histoire, je ne sais que la saveur jalouse de ses routes d’espoir. Franchi le portique du cadre, la Vie est Autre c’est une atmosphère nouvelle de vérités en crève-cœur, de couleurs tendues comme des libertés, de délicatesses viriles... et par-dessus tout un je ne sais quoi dans un silence d’églantine pour un recueillement feutré de colombes. Racine de ciel et terre... Notre pureté est dans la loi de ses rythmes.

Et celui de Marcel Sauvage, en 1967:

Dans l’ordre de la recherche esthétique et de la qualité foncière, il est agréable et réconfortant de voir un peintre qui possédait un métier facile, plaisant, rentable en conséquences renverser; si je puis dire, la vapeur pour se livrer, à ses risques et périls, d’essai en essai, à une rénovation quasi totale de son art. Tel est le cas, pour le moment, de Brandy, qui allie à une maîtrise ancienne, un courage nouveau. Soudain, Brandy, inquiet et curieux, nous propose des motifs graphiques, pêchés c’est le mot hors tout conformisme figuratif ou abstrait: les «nautiles» (classe des céphalopodes, qui habitent, en principe, les mers chaudes ... ). A l’intérieur des vieilles coquilles de ces nautiles, il y a encore et toujours une musique vivante, de même qu’à l’extérieur de leur pétrification, selon des moules éton¬nants, aux multiples spires et spirales, s’impose un esprit profond des formes au delà des siècles et des millénaires. Brandy voit juste. D’autant plus qu’à cet esprit de formes originelles Brandy s’efforce d’adjoindre, pour le concrétiser, s’y adapter, une synthèse hardie de différentes matières picturales qui échappent aux tubes conventionnels de couleur, donnant ainsi, par exemple, un rôle majeur à des agglomérés de sable aux grains divers. Camille Arambourg, professeur au Muséum d’histoire naturelle, écrivait très justement à cet égard: «Les trouvailles artistiques ne s’additionnent pas, celles des techniques s’additionnent sans fin.» Voilà précisément, qui est à l’honneur et à la gloire d’un Dubuffet, comme de ceux, dont est Brandy, qui s’efforcent d’exalter de nouvelles données élémentaires. Brandy est un peintre honnêtement dégagé, libre, singulièrement attirant, attrayant. Son talent, de part et d’autre de la ligne de partage des tendances contemporaines, mérite la plus vive attention». (Marcel Sauvage, 1967)

En 1969 naît l’autre fils de Jean et Maryse: Frédérik. Et les deux années suivantes ce sont des expositions à la galerie des Ponchettes (Nice), avec Baviera, Marzé, Troin, et à Beaulieu sur Mer avec Bauzil, Gaudet ... En 1973, Jean Brandy s’installe dans un nouvel atelier, avenue de la Floride à Nice, il y restera jusqu’en 1979. Et c’est le début du travail sur la céramique, qu’avec des peintures il expose en 1975 1976 à la Galerie Montauti (Nice). Et la Mythologie surgit, dans cette fameuse collaboration avec Yves Séméria. En 1979 Jean Brandy ouvre une Galerie Atelier avenue Sainte Marguerite à Nice, tout en exposant régulièrement au New Bar de l’hôtel Atlantic à Nice. Début des années 80: expositions à la Banque de Paris et des Pays Bas, et à la BNP de Nice, illustration de plusieurs ouvrages du Docteur Jacques Fossard, séjours en Toscane, réalisations pour des bâtiments publics à Nice: façade de l’école de la Madeleine, Chambre des Notaires, Caisse d’Allocations Familiales de Fabron, jardin public de la Villa Thiole. Les années 1986-87 sont consacrées à la réalisation du Chemin de Croix de l’église de Saint Auban. En fin d’année, alors qu’il se sait déjà malade, Jean Brandy quitte Nice pour s’établir définitivement à Carros. En 1995, il fera ses adieux au monde dont il a si bien montré l’énergie vitale, et c’est peu de temps après (en 2000) que Frédéric Altmann, directeur du CIAC, lui organisera «Mémoires de sable», sublime exposition. La préface de Frédéric, intitulée «Pour l’art et la mémoire», témoigne de son émotion: L’histoire de l’art est impitoyable pour de nombreux plasticiens; ils vivent, s’expriment, ils meurent, puis vient l’oubli et par quel miracle ils sortent des oubliettes. Certains artistes sont, de leur vivant, couronnés de lauriers. Ils ont trouvé la bonne galerie, le bon marchand, le bon critique, avec de tels ingrédients le public suivra. Enfin la gloire, et puis les musées, la consécration... Mais quelle dépense d’énergie dans ce parcours du combattant!

Le peintre et céramiste Jean Brandy, en fuyant les mondanités, a renoncé à la facilité... Il a vécu ses passions avec conviction et fougue et puis la vie brutalement s’arrêta, la stupeur, un vide et un long silence. La redécouverte de cet artiste par le Centre International d’Art Contemporain de Carros, qui a aussi pour mission de remettre sur les rails les oubliés de l’histoire de l’art, contribue aujourd’hui à mettre en lumière, comme ce fut déjà le cas pour Emile Salkin en 1998 ou pour Jean Villeri l’année suivante, le parcours de ces artistes qui ont œuvré en solitaires dans le sud de la France.

(A suivre)

France Delville

Regards d’Artistes sur Marseille-Provence

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Les traitements

Le traitement du diabète (type 1 ou 2) repose sur l’alimentation, l’exercice physique et des traitements médicaux : médicaments par voie orale ou injectable (insuline). Un traitement qui s’adapte en permanence au profil du patient et à l’évolution de la maladie. Il n’y a donc pas de traitement “unique” contre le diabète mais un ensemble de mesures qui composent le traitement antidiabétique. Pour le comprendre, suivez Oscar qui vous dit tout sur le diabète et ses traitements.

Oscar, la nouvelle vidéo d’animation pour tout comprendre sur le traitement du diabète : l’action sur la maladie, l’importance du suivi, le contrôle des effets secondaires...

Découvrez Oscar, la nouvelle vidéo d’animation * de la Fédération Française des Diabétiques. Oscar vous accompagne dans la découverte ou redécouverte du diabète et de ses traitements : le mécanisme de la glycémie, l’action des médicaments, les différentes classes thérapeutiques, quels sont les effets secondaires et comment les éviter, pourquoi le traitement doit-il toujours s’adapter ? ...

Découvrez Oscar, la nouvelle vidéo d’animation * de la Fédération Française des Diabétiques. le mécanisme de la glycémie, l’action des médicaments, les différentes classes thérapeutiques, quels sont les effets secondaires et comment les éviter, pourquoi le traitement doit-il toujours s’adapter ?

Le diabète de type 1 et le diabète de type 2 sont les formes de diabète les plus courantes. Ces maladies, de causes différentes, provoquent toutes une hyperglycémie. L’unique traitement du diabète de type 1 est l’apport d’insuline qui est indispensable à la vie. Le traitement de référence du diabète de type 2 est l’optimisation des habitudes de vie.

L’unique traitement du diabète de type 1 est l’apport d’insuline qui est indispensable à la vie.

En seconde intention, des antidiabétiques oraux et /ou injectables sont prescrits pour contrôler la glycémie.

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Maîtrise d’ouvrage: Les Mairies de St Pierre d’Entremont (Savoie et Isère) Adresse: 73670 St Pierre d’Entremont Surface SHON: 1511 m² Coût des travaux: 2150 000 € HT soit 1420 € HT/m² Calendrier: livré en octobre 2013 B.E.T. co-traitants économiste: Dyptique; fluides: Cena; structures: bois Arborescence, béton Soraetec, thermique: Ener’bat, VRD: Traces Dans un terrain très contraignant (risques naturels et morphologie), nous avons mené une expérience d’utilisation du bois local au maximum. Parallèlementle travail a été mené en concertation avec les enseignants et les élus. Le terrain ensoleillé est libéré pour la cour et la façade des classes est plein sud. L’expression des volumes est simple, lumineux, les bâtiments sont organisés autour d’un préau qui crée la charnière avec le gymnase voisin. L’école est labellisée «effinergie»: c’est un bâtiment «positif» de moyenne montagne produisant plus d’énergie qu’il n’en consomme!

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Réhabilitation d'une maison individuelle

Adresse :73000 Jacob-Bellecombette Surface SHON :204 m² Coût travaux:139 688 €HT soit environ 700 € HT/m2 Livrée en 2010 Rénovation haut de gamme !Il s’agit ici de la rénovation d’une maison d’un architecte localement connu à Chambéry dans les années 70.Il fallait déposer toute l’enveloppe extérieure du bâtiment (non isolée) qui présentait un aspect non seulement vétuste mais qui était aussi très abimé en structure.Nous avons utilisé le prétexte de l’isolation pour magnifier une architecture contemporaine qui aurait pu tout à fait trouver sa place actuellement.Le désir du maître d’ouvrage était d’améliorer considérablement le confort thermique, tout en augmentant la grande qualité du rapport des espaces de vie à la nature environnante.Nous avons travaillé avec des menuiseries en triple vitrage « bois-alu » très haut de gamme et des panneaux de résines « durables » qui évitent l’entretien.Les panneaux de façade s'irisent des nombreuses couleurs des arbres alentour, traversent la maison par les transparences du patio et de l’alignement des baies.

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Projet : Habitation Légère de Loisirs

Maîtrise d’ouvrage : Parc Naturel Régional de Chartreuse Adresse : Le Bourg 38380 St Pierre de Chartreuse Architectes Associés :Giuseppina Ciaramella (mandataire), Jean Brucy et Nathalie Sebbar Surface SHON : 35 m² Coût estimatif des travaux: 54 000 €HT soit 1 540 € HT/m2 Calendrier : livrée en 2011 Un concept créé par 4 architectes d’Archichart alliant confort et qualité architecturale. La « Da’Hutte» se démarque des Habitations Légères de Loisirs classiques en proposant un modèle basse consommation « spécial montagne » s’adaptant à la pente avec des principes intégrés de développement durable. Fort d’une filière bois locale dynamique, un groupe de charpentiers chartroussins a pris le relais pour les réaliser. Naturellement, les bois utilisés sont issus des forêts de Chartreuse. Présentée de façon expérimentale au salon du bois de Grenoble en 2011, 4 exemplaires ont été installés au camping de l’ourson à Entremont le Vieux (73)

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PROJET PRIVE - Construction d’une maison individuelle «passive»